skip to content

Recherche

Syspirit
FR

#Comment j'ai passé la certif AWS Solutions Architect en un mois

Retour d'expérience sur ma prépa à l'AWS SAA-C03 : cours Maarek, notes Obsidian formatées par Claude, examens blancs sur mesure et un tracker maison.

5 minutes de lecture Karl Certa
Comment j'ai passé la certif AWS Solutions Architect en un mois - Cover
Image générée par IA

Partir vivre à Dublin implique tout un tas de choses. Dont une que j’ai vue très vite en épluchant les offres : le cloud est partout là-bas. Alors je me suis fixé un objectif avant de partir : décrocher la certification AWS Solutions Architect Associate (SAA-C03).

J’ai commencé vite fait fin mars, puis j’ai laissé filer trois semaines sans rien faire. Je m’y suis remis sérieusement début mai. Un mois plus tard, je passais la certif.

Ce que je veux raconter ici, c’est ma méthode et les outils que j’ai utilisés pour parvenir à la décrocher.

Les ressources


Rien d’exotique de ce côté, je suis parti sur ce que la plupart des gens recommandaient :

  • Le cours de Stéphane Maarek sur Udemy pour la théorie. Vraiment une référence pour la SAA : il explore toutes les features, les concepts et certains use-cases. Il peut parfois aller un peu vite sur certains points, c’est pour ça que Claude m’a assisté tout le long quand j’avais des interrogations. Maarek pour les vidéos, Claude pour le professeur en live.
  • Les practice exams de Tutorials Dojo pour s’entraîner en conditions réelles.

En passant : j’ai vite compris en suivant le cours qu’il fallait déjà pas mal de bases en infra et en IT général. Si vous partez vraiment de zéro, passez plutôt par une certif Foundational d’abord, le Cloud Practitioner.

Jusque-là, rien de neuf. La différence s’est jouée sur ce que j’ai mis autour.

Mes notes : Obsidian + Claude


Je prends toutes mes notes dans Obsidian (mon “second cerveau”, synchronisé sur tous mes appareils et poussé sur un repo git privé pour le versioning). Mon workflow pendant les cours, c’était de noter toutes les notions importantes, de faire des parallèles avec des cas que j’avais éventuellement déjà rencontrés dans mes expériences précédentes, les possibilités, mes questionnements…

Mais à relire, c’était pas très propre et ça partait dans tous les sens.

J’ai donc créé un skill Claude maison, extract-notes, qui prend mes notes brutes et les transforme en fiches propres : une note par service AWS, structurée toujours pareil (contexte, fonctionnement, limites, tableaux comparatifs). Avec une règle stricte que je lui ai imposée : vérifier sur le web tout chiffre ou limite avant de “corriger” mes notes. Les connaissances cloud datent vite, AWS change ses limites tous les mois, et je ne voulais pas que l’IA m’apprenne des bêtises avec assurance.

Il traite aussi les questions que j’ai laissées en vrac dans le brut : il y répond, il confirme ou corrige ce que j’avais compris de travers. C’est souvent là que je vois si j’ai vraiment pigé le truc.

Résultat : à chaque fin de session, je lance le skill, et mes notes en vrac deviennent une vraie base de connaissances reliée entre elles. Zéro friction, et je révise sur du contenu propre.

Les examens blancs sur mesure


L’autre apport de Claude : me challenger. De temps en temps, je lui demandais de me générer un examen blanc, en conditions de temps, uniquement sur les catégories que j’avais déjà vues. Ça me forçait à réactiver ce que j’avais noté et à repérer mes trous.

Cela dit, ces examens générés restent un bonus. Pour s’entraîner sérieusement, les practice exams de Tutorials Dojo restent ce qu’il y a de mieux. Et autant le dire, mes deux premiers étaient à 32 % et 35 %. C’est normal, ils sont là pour ça, et c’est exactement ce qui m’a montré où creuser.

C’est quand même une boucle redoutable : j’apprends, je note, Claude formate, Claude m’interroge, je corrige. Bien plus efficace que relire passivement un cours.

Le tracker


Pendant ma prépa, je ne savais pas vraiment où j’en étais ni ce que je devais bosser en priorité. Et j’aime bien avoir un support pour clarifier tout ça et sortir des stats.

J’ai donc demandé à Claude Code de me construire un tracker que je pourrais héberger : de la persistance, le tout dans un container Docker. En moins de 30 minutes, il était prêt à être alimenté.

Le tableau de bord du tracker : le mode d'effort du jour (léger, normal, sprint), la suggestion de révision et les 30 sections du cours Maarek cochées une à une

Il suit mes sections de cours, mon temps d’étude par jour, mes scores de practice exams par domaine, et il me suggère quoi réviser selon mon énergie du jour (léger, normal, sprint). Le petit plus qui motive : un mode “Wrapped” façon Spotify qui résume tout le parcours en courbes.

Le Wrapped du tracker : 17 jours actifs, 30 sections sur 30, la courbe de progression cumulée, les minutes par jour et les scores de practice exams

C’est loin d’être parfait, mais je préférais consacrer plus de temps à bosser la certif qu’à enjoliver un tracker 😅

Conclusion


C’était un mois intense, et je suis très fier d’avoir décroché la certif en trouvant mon propre workflow.

Badge AWS Certified Solutions Architect Associate

Avec le recul, il y a sûrement eu un peu trop de rush : j’ai pu passer à côté de certaines notions, et sans pratiquer au quotidien je vais forcément en oublier une partie.

Néanmoins, j’ai toujours mes notes, rédigées à ma sauce, qui me serviront de mémos si un jour je suis amené à travailler sur du AWS. Je compte aussi en tirer des cheatsheets ici.

Si ça vous intéresse, j’ai regroupé tout ce que j’ai construit pendant cette prépa dans un repo : le tracker, les examens blancs et les deux skills Claude. C’est ici.

Cheatsheets liées